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Copyright © 2014 - Réalisation web : Cellule recrutement du 13ème RDP - Infographie : ©ARAALDGraph - Hébergement : Digital Network  

Créé en 1676 par le Marquis de Barbezières, le régiment ne prendra son nom de 13ème Dragons qu’après la révolution française en 1791, et s’illustrera immédiatement dans toutes les campagnes napoléoniennes.

En 1857, il devient le «Régiment des dragons de l’Impératrice» pour reprendre son nom original en 1871.

Durant la première guerre mondiale, intégré dans la 7ème division de Cavalerie, le régiment n’abandonne pas ses traditions cavalières, mais les Dragons doivent toutefois s’adapter au conflit, mettent «pied à terre» et participent aux grandes batailles des Flandres, de la Somme et de Verdun.

En 1936, le régiment se mécanise et combat au printemps 40 à la frontière belge puis à Dunkerque. Dissout pendant l’occupation, les anciens de l’unité montent alors un réseau clandestin sur Paris et éditent un bulletin de liaison, assurant ainsi la cohésion des personnels du «13».

Le 7 octobre 1944, le régiment est « remonté » et a pour mission de réduire les dernières poches d’occupation allemandes entre La Rochelle et Royan.

Il partira ensuite en Allemagne comme force d’occupation.

Après-guerre il sera dissout à de multiples reprises et finalement recréé en octobre 1952 à Castres sous l’appellation de Régiment de Dragons Parachutistes.

De 1955 à 1962, engagé en Algérie, il participera à la pacification de la Grande Kabylie, du Constantinois et de l’Ouest du Sahara, alliant lutte contre le F.L.N et aide à la population. De retour en France, le «13» s’installe en Lorraine à Dieuze où il devient, le 5 juillet 1963, le régiment de renseignement de l’armée française.

Du simple renseignement tactique à son propre profit, le «13» se voit, dès lors, confier une mission stratégique de collecte d’informations destinées aux plus hautes autorités de l’Etat.

Dans le nouveau contexte de la Guerre Froide, comme bon nombres d’unités, le 13 se trouve donc pré positionné face aux troupes du Pacte de Varsovie, le «nouvel» ennemi…

Les années 1970/1980 voient le continent africain s’enflammer régulièrement… En novembre 1977, des équipes partent en Mauritanie pour surveiller les rebelles du «Front Polisario». L’année suivante, les paras du «13» participent à l’opération Léopard et, dans la plus grande discrétion, sautent sur Kolwezi.

Il est décidé que désormais des éléments du «13» seraient déployés sur chaque théâtre d’opération français.

En 1989, la chute du mur de Berlin marque la fin d’une époque. L’ennemi n’est plus à l’Est mais un peu partout dans le monde tantôt séparatiste rebelle, religieux extrémiste, trafiquant ou mafieux…

Des crises régionales naissent de tous côtés jusqu’à déboucher sur des conflits ouverts dans les Balkans ou au Moyen-Orient.

En 1990, la première guerre du Golfe marque un second tournant dans l’histoire du renseignement militaire français. À la fin du conflit, le retour d’expérience de l’opération Daguet conduisit à la création du COS (Commandement des Opérations Spéciales)  et de la DRM (Direction du Renseignement Militaire) en 1992 puis de la BRGE (Brigade de Renseignement et de Guerre Électronique) en 1993. Le «13» fut aussitôt intégré à cette brigade avant de rejoindre en 2002 les Forces Spéciales au sein de la BFST (Brigade des Forces Spéciales Terre) dont l’état-major est implanté à Pau.

Le 1er juillet 2011, le régiment quitte la Lorraine pour prendre ses quartiers au camp de Souge, sur la commune de Martignas sur Jalle, à proximité de Bordeaux. Il se rapproche ainsi de son commandement direct et des autres unités de la BFST: les commandos «action» du 1er  RPIMa de Bayonne et les équipages d’hélicoptères du 4e RHFS (Régiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales) de Pau.